Violence conjugale :Notre fierté à être complice #TBCS4E2

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Comment les gens ont battu campagne pour ce thème ? » popopopopo » oui, je le commence comme je veux  !

Plus sérieusement la violence conjugale (ou violence domestique) est, au sein d’un couple, la violence exercée par un des conjoints sur l’autre. Il peut s’agir d’un phénomène circonstanciel (violence situationnelle), mais aussi parfois un processus systématique et évolutif (terrorisme conjugal) au cours duquel un des partenaires exerce, dans le cadre d’une relation privilégiée, une domination qui s’exprime par des agressions physiques, psychologiques, sexuelles, économiques ou spirituelles qui peuvent parfois aller jusqu’à la mort. Merci à notre brave ami à tous wiki femmes-7-6d35c

Même si c’est un phénomène qui touche de nos jours les deux genres. Il est plus qu’évident que le sexe féminin est le plus touché.

Je vais laisser de côté les discours de féministes. Beaucoup avant moi en ont parlé et pendant que j’écris ce poste il y en qui écrivent dans cet ordre d’idée. AVé NANAS

Je vais prendre ma cape de moralisatrice. J’entends déjà des voix ou des pensées s’offusquer  » elle se prend pour qui ? » , »De quel droit? » À ceux-là, je vais répondre comme on dit chez moi. « Que c’est mon problème ? Tchuip mabisse

 

J’ai été élevé jusqu’à l’âge de 10 ans par mes grands-parents. Nous habitions un quartier populaire appelé Sotéga . Le genre de quartier ou les maisons sont tellement collées que l’on entend la respiration du voisin qui est dans son chez lui ( on dit ça ? bon ). Nous avions un voisin qui avait une grande famille de sept enfants au total. En dehors de ses enfants, il y avait neveux et nièces sans compter les locataires. Il avait réussi à construit trois à quatre maisons sur son terrain. Il avait de quoi accueillir du monde. C’était toujours la joie de vivre chez eux. Mais également beaucoup de pleurs. Ces neveux et fils qui bâtonnaient leurs copines comme l’on prépare du riz dans un quartier populaire , c’est-à-dire presque tous les jours. Il y avait un particulièrement violent, il frappait sur sa concubine en moyenne deux à trois fois par semaine. Elle avait toujours les yeux injectés de sang ou le visage tuméfié. Ça faisait peine à voir. Ce que je ne comprenais pas dans mon petit cœur de rebelle, c’est pourquoi personne ne lui disais clairement que c’est mal ce qu’il faisait. Pourquoi personne l’arrêtait vraiment.

A victim of domestic violence shows her head wound patched up with tape in a women's shelter in Papua New Guinea's capital city of Port Moresby October 27, 2005. Port Moresby has been rated the worst city in the world to live, according to the Economist Intelligence Unit. Moresby's only saving grace -- Baghdad was not included in the survey. So far this year there have been 114 murders, but only 23 arrests, and 151 rapes, and only 30 arrests. There have also been 577 robberies, 671 car thefts, 377 break-ins, 317 assaults and 28 abductions, according to police statistics. Picture taken October 27, 2005. To accompany feature Papua-Crime REUTERS/David Gray - RTR1AOF5

 

Quelques années plus tard, j’étais pré-adolescente, j’étais en vacances chez mes grand-parent . Un après-midi, j’entendis des hurlements et des cris provenant de chez nos voisins en question. La curiosité et surtout le Kongossa m’emmenèrent à aller jeter un coup d’œil. Je me suis alors mise devant la porte. Le spectacle sur lequel mes yeux tombèrent était affreux révoltant. La fille froissée, le haut en lambeau avec du sang. Visage tuméfié s’en roulais au pied de son père le suppliant de ne pas la ramener chez son mari. Qu’elle ne voulait plus. Qu’elle était fatiguée. Et lui qui lui disait juste : je t’ai demandé de te calmer. Va te doucher demain tes frères irons te déposer chez ton mari et régleront votre problème. On ne quitte pas son foyer pour une histoire de bagarre. J’étais écœurée. Le lendemain elle a été ramenée chez son mari. C’est à compté de ce jour que j’ai compris que nous sommes tous coupable. Ne pas assister une personne en danger fait de nous des criminels au même pied que celui qui effectue l’acte.

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Nous avons tous déjà d’une manière ou d’une autre assisté à une scène de violence conjugale. Nous nous contentons toujours de faire de messe basse. De plaindre au loin, la victime ou même parfois de dire  » ah, elle aime ça, sinon elle allait le quitter  » on blâme les autres. On dit que l’homme est une brute, un animal. NOUS AVONS LE CONSTAT ET AVONS LA CRITIQUE FACILE. Mais combien de fois nous nous sommes remis en cause ?

 

Ce monsieur qui n’a pas déjà montré le bon chemin à ses enfants et neveux en leur disant que toute forme de violence gratuite n’est que pure aération et criminel à laissé comprendre que la violence conjugale n’est plus que normale dans le couple. Cet homme qui n’a pas soutenu sa fille lorsqu’elle s’est retrouvée en danger. À laisser un message à la fille, tu peux crever, je ne te viendrais pas en aide. . Il a laissé un message au mari fait de ma fille ce que tu veux.

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Je nous accuse d’être trop souvent placide fasse à de tels drames oui drame et le mot est d’ailleurs doux. Cette famille qui voyait le neveu battre sa femme a donc trouvé normale que leur sœur et fille se fasse battre pas son mari.

Notre part de responsabilité se situe d’abord au niveau de l’éducation de nos enfants. Cette affaire de l’homme est l’être supérieur donne des élans de bourreaux à certains et créer de la faiblesse chez d’autres tout part de là. Éduquons, nos enfants, apprenons leur le respect. Le respect de la vie d’autrui. Inculquons leurs des valeurs qui ne feront pas d’eux ses victimes de ce genre de violence demain. Qui ne feront pas d’eux des oppresseurs avides de violence. Enseignons-leur l’amour. Oui, je sais pour certains, je me crois au bisounours land. Mais la vérité est que la manière dont nous traversons notre enfance peux beaucoup influer sur notre vie d’adulte. Assurons-nous de faire notre part. Si ça ne fonctionne pas, nous aurions au moins essayé.

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 Je nous accuse d’être autant responsable de la situation que l’oppresseur. Oui, nous ne donnons pas les coups, mais notre passivité encourage ce dernier. D’aucuns diront que si elle soufre autant pourquoi elle ne quitte pas. . Mais pour aller où ? ? Si vous ne donnez pas le courage à votre sœur, vous voulez qu’elle aille où ? Ou vous allez la chasser lui dire de retourner chez son mari ? Lui dire à longueur de journée que les enfants finissent la nourriture et augmentent les factures. Que chacun porte sa croix ? Que vous aussi, vous avez vos problèmes ?

. Je nous accuse d’être aussi criminel et responsable du malheur de votre fille tante mère et fille.

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Elles ont fini par développer le syndrome de Stockholm tellement elles ont encaissé.Et n’attendons pas qu’il y ai mort d’homme pour réagir. Arrêtons d’être des spectateurs passif, cela nous rends aussi coupable que ces oppresseurs.c0aace05706336d8bdd67e67db15ac15

voici pour vous un téléfilm tiré d’une histoire vraie de conjugale : De l’amour à la haine .

Pour  qui veulent aider mais qui ne savent pas encore faire , ce lien peux vous aider  .Prenez et appliquez ce qui est valable dans le pays ou vous vous trouvez. il y a bien évidement d’autre site qui peuvent vous aider.

je vous invite à lire les articles de mes très aimés parfois détestés challenge

 

Arsène mon amour de blogueur , cœur sur lui

Christian  euuuh je garde pour la prochaine fois

Elie

leyo c’est la griffure tu veux avoir?

Yann  mon  gaspilleur de ménage

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