PIMENT dans la sauce #TBCS4E3 -18 passez! adulte only

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Dans la sauce ! Dans la sauce !
Le piment dans la sauce.  Les condiments dans la sauce
Le plantain dans la sauce…

La chanson de RENISS passe en mode « répeat » pendant que je me prépare.


J’ai rendez-vous avec LUI.


 Je connais LUI depuis 3 ans déjà. Mon dieu que le temps passe vite. Je l’ai rencontré chez des amis un soir. Après des heures à bavarder ensemble, je suis tombée sous son charme. Comment résister d’ailleurs, 1m80, crâne rasé, noir d’ébène, voix suave et posée, un bel homme. Nos humours sont parfaitement équilibrés. Des points en commun ? Oh ! oui, des tas. Nos personnalités sont en harmonie, on se comprend sans avoir à user de longs discours. C’est l’amour de ma vie, je n’ai jamais autant été éprise d’amour pour un homme.,et cela n’arrivera plus. Oui, je ne le cache pas et je l’assume. Il a le don de me rendre bête, maboule, débile, rien que quand je prononce son nom, j’ai un sourire figé. Il est le parfait équilibre tant recherché chez un homme, c’est mon équilibre. La seule chose que nous n’avons pas en commun, c’est la réciprocité de nos sentiments. ., il m’apprécie bien, Cela va de soi ,  3 ans deja que nous avons des rendez-vous sexuels nocturnes. Enfin, je suppose qu’il m’apprécie ou bien, c’est utiliser mon corps à des fins sexuelles qu’il apprécie. Disons que pour lui, je suis une « Friend with benefict » , en mode NO STRINGS ATTACHED, sauf que cela ne finit pas comme dans les films. Mais ceci étant cela me convient. Le peu de lui qu’il me donne me convient. Non, ne me plaignez pas. Je sais ce que je fais, je sais que c’est l’amour de ma vie, mais pas l’homme de ma vie. Je m’y suis faite à cette idée. Cette attitude venant de moi est inexplicable, surtout sachant mon trait de caractère, sachant comment j’ai toujours été stricte avec mes relations passées. Je me laisse aller, et je me montre vulnérable. La pierre qui devient éponge, je me ramollis pour lui.

 

Aaaah LUI ! le seul homme au monde pour qui je viole mes interdits de fille bien. Le seul qui enlève toute logique dans mon esprit. Je ne sais pas pourquoi, mais à chaque fois je me dis, je n’irai plus chez LUI tchip, il croit quoi ? Que je suis là à n’attendre qu’il m’appelle? » la minute d’après, je me dis « , on ne vit qu’une fois » . La « bouche » des femmes, vous connaissez . Surtout quand on est amoureuse ,non surtout quand on aime, c’est diffèrent.Cela fait des mois que nous ne nous voyons plus. Quand il m’a appelé , je n’ai pas pu dire non. Je n’ai personne dans ma vie actu donc pourquoi pas ?

Dans la sauce ! Dans la sauce !
Le piment dans la sauce.  Les condiments dans la sauce
Le plantain dans la sauce…

J’ai fait sortir cette petite robe noir et blanc moulante à souhait qui m’arrive au genou. Posé sur le lit, ce nouvel ensemble de lingeries, de la fine dentelle rose bonbon.Sachant ce que j’allais mettre, il ne me restait qu’à prendre ma douche. Une douche spécial, vous-même, vous savez les go. Le genre de douche que l’on prend quand on va mettre le piment au gars « hé, tu vas me sentir ». J’ai préparé mon soin rhassoul mixé avec du miel du sucre roux et du citron. The POTION pour avoir une peau douce satinée. Aka, ça doit glisser dans tous les sens. Je me suis enduite avec toute la délicatesse possible ce mélange sur tout mon corps. Je l’ai gommé en faisant des demi-cercles sur ma peau en insistant sur, le visage, le cou, les seins, l’entrejambe, l’intérieur des cuisses. S’en est suivi d’une longue douche.

Dans la sauce ! Dans la sauce !
Le piment dans la sauce.  Les condiments dans la sauce
Le plantain dans la sauce…

Je me suis habillée, ma lingerie est impeccable sur ma peau. On aurait dit comme j’ai l’habitude de dire que cela a été cousu pour moi et rien que pour moi. Je me suis parfumée avec mon parfum de la sauce celui qui reste dans la tête , »Divine « de victoria secrète. Une femme doit toujours sentir bon, il ne faut pas blaguer avec. » Make up on flic« , Juste ce qu’il faut comme il faut. Je vais WorkWorkWork !donc, il ne faut pas quecela dégouline ou que je me retrouve en mode film d’épouvante le matin. Oui, il faut penser au petit matin. Prête ? Oui, prête en route .

Taxialmadie!

Dans le taxi, je pense déjà à comment je vais tourner la sauce. Je n’ai jamais vraiment été à l’aise avec lui pendant nos ébats sexuels. Rassurez-vous, il est monté comme il faut et il sait s’en servir,oh !. Mais ce qu’il y a, c’est que je passais très souvent mon temps à me contrôler à éviter de trop me laisser aller, afin qu’il ne pense que nos rapports sexuels me donnent une once d’espoir de relation. Je ne mettais, mais vraiment pas le piment dans la sauce. À me voir en pleine action, on aurait le contraire. Mais je ne vous apprends rien, à côté de simuler dans le dico, c’est le visage d’une femme. Nous sommes passées »maîtresses » dans cela. Je me contentais d’être Présente. Mais cette fois, il va réellement goûter à ma sauce. Voilà mon taxi est arrivé.

-Allô ? Oui, je suis là.

Ah ! rituel, je ne vais jamais sonner chez lui, J’appelle toujours ou fais un message et il vient à ma rencontre. Pourquoi ? Je ne sais pas, certainement parce que je suis du genre à me mettre à la place que l’on me donne. Nous étions amis, certes, mais, beaucoup plus sexfriend qu’ autre chose. Bref, il habitait au deuxième étage d’un immeuble très design. Je suis très attentive à ce genre de chose. Mon côté créatif m’y oblige un peu. Il vit avec sa sœur que je ne vois jamais. Je viens souvent tard dans la nuit et repars très tôt le matin. Et c’est mieux comme cela, personne ne me mets à la porte, juste que je préfère être en mode vampire, vu le genre de relation. Direction la chambre oui pourquoi rester au salon ? Nous savons bien pourquoi il veut me voir ou bien.? Nous commençons toujours par bavarder de tout et de rien. Mais cette fois tonton, je ne suis pas venu bavarder.

Dans la sauce ! Dans la sauce !
Le piment dans la sauce.  Les condiments dans la sauce
Le plantain dans la sauce…

Sa chambre rien de bien spécial, rien de féminin, le strict élémentaire, les mecs ça ne s’encombrent de déco, pourquoi faire ? Son écran LED dernière génération, homevidéo, armoire à linge et lit, le reste n’est que futilité. Par contre, il y a des rideaux à tomber, j’adore les motifs africains, je m’amuse toujours à penser que c’est un petit clin d’œil à ma personne, lol, le dream. Je ne trouve pas souvent le sommeil chez lui, et la nuit, je reste souvent là les yeux fixés sur les motifs des rideaux, perdu dans mes pensées pendant qu’il dort paisiblement.

À peine arrivé que je lui demande de mettre le morceau nishike de mon groupe kényan préféré. Il me regarde d’un drôle de regard, d’habitude, on bavarde, on fait semblant de regarder un film. Aujourd’hui non madame veux juste une musique très spéciale.

 Aussitôt la piste lancée, je me rapproche de lui, saisi sa bouche, je l’embrasse langoureusement, tendrement, comme si je rattrape toutes les fois où j’avais envie de le faire, un long et savoureux baisé.Ma main droite posée délicatement sur sa nuque et l’autre caresse avec la légèreté d’une plume son cou, je sens le Frison l’envahir, la chair de poule devient sa seconde peau. je descends de temps en temps sur son torse. Je suis tellement excité que les bouts de mes seins pointent de la manière la plus indécente. Oui indécente, c’est que je veux être ce soir, je me dégage délicatement en lui baisant la bouche, le cou, torse, il veut me dire un mot, je l’arrête avec un chuut, mes yeux plongé dans les siens. Je sens l’excitation monter en lui, ses pectoraux son dur comme fer. Je dépose ma langue sur l’un d’eux, il laisse échapper un soupir pendant que je m’occupe de ces bouts de pectoraux, une de mes mains glisse dans son entre-jambe, sa verge est dure, dure, on aurait dit que c’est du béton, une trique de malade. Je fais des va-et-viens avec ma main, tout cela m’excite encore plus, il tient à peine debout tant l’excitation est à son comble. Je descends doucement avec ma bouche jusqu’à son soldat au garde-à-vous et j’entreprends une fellation qui m’étonne tellement je suis très appliqué à la tâche. Je n’en raté pas une miette. Au bout d’un moment , je le sens venir, ces boules se contractent de plus en plus, ma main posée sur elle, je peux le sentir, d’un geste brusque, j’arrête, il me regarde d’un air à la fois étonné, ébahis et supplicateur du genre « please laisse moi venir, laisse-moi me libérer ». Je fais non non de la tête.

 

Dans la sauce ! Dans la sauce !
Le piment dans la sauce.  Les condiments dans la sauce
Le plantain dans la sauce…

Donne-moi le grimba de ta sauce hein
Ça c’est la danse de la sauce
Lave les mains, tourne la langue, suce le doigt
Caresse le ventre, tourne les reins

When soup don bolè massa fufu no di pass
When soup don bolè massa fufu no di pass

 

Avant qu’il ne réalise, je le pousse sur le lit, j’enlève ma robe pour faire apparaître mes dessous, il me sort un  » waouh putain, tu es décidée et armée, tu veux…  » Et d’un geste, je lui fais signe de se taire, comme si nous n’avons pas le droit de nous parler, comme si parler nous mets en danger, je prends un préservatif de mon sac(il faut toujours sortir couvert). Je l’ouvre et me mets à genoux à côté de lui de manière à ce que mon derrière soit bien en vue, je me cambre pour faire sortir ma courbe. La vue est imprenable, mon shorty en dentelle donne une rondeur parfaite à mes fesses. Je déroule le préservatif sur son Vît qui n’a rien perdu de son érection, il est tellement raide que l’on peut sentir toute ses veines. Je sens sa main s’approcher de mon derrière, je meurs d’envie qu’il me touche, mais je sais que ce soir, c’est moi qui mets la sauce. Je le repousse délicatement et me relève. Toujours dos tourné, j’enlève délicatement mon dessous déjà bien mouillé par l’excitation. Je me retourne et le surprends à me regarder en bougeant la tête histoire de dire « miss, tu veux ma mort ». Je me mets à califourchon sur lui et le laisse venir en moi délicatement, il se retrouve à l’étroit dan mon mont de plaisir, il rugit et veut me saisir, veux ma poitrine, il brûle de désir, de plaisir, je saisis brusquement ses mains que je plaque sur le lit et murmure un NON ferme, et me mets à le chevaucher comme si c’était la dernière fois. Je tourne la sauce, je remue comme on remue la pâte du foufou, énergétiquement, avec méthode. Mes hanches ont laissé place à une machine à tourner je pile la banane comme on dit, je rattrape le temps, les trois ans sans donner réellement du mien. D’une position à une autre, je garde le contrôle des activités, nous sommes tellement excités que cette dernière posture en semi-levrette à eu raison de nous. Explosion de jouissance et d’orgasme au même moment ( pauvre voisin ) .Essoufflé ,il me regarde avec des yeux qui brillent de satisfaction, il me dit « bon sang, tu m’as mis le piment  » et au même moment, la piste entonna la fameuse chanson de RENISS et nous, voilà rigolant aux éclats comme des malades……. 

Cet article qui est UNE FICTION (calmons nous) a été écrit pour le compte de  « THE BLOG CONTEST » saison 4.

Allez y lire les articles sur le même  thème  de mes challengers.

Leyo

Christian

Eli

Yann

 

5 Comments on PIMENT dans la sauce #TBCS4E3 -18 passez! adulte only

  1. Sylvia
    21 septembre 2016 at 16 h 46 min (12 mois ago)

    CHAPEAU!!!

    Répondre
  2. Byntha
    24 mai 2017 at 14 h 35 min (4 mois ago)

    Ouaiiiiii (avec l’accent camerounais).
    Chaud chaud hein.

    Répondre

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