Lui:Ni d’amour encore moins de sexe mais de profil (+18)

♪♫♫♪ Let me talk to you
I’ve been thinking about us
I’ve been thinking about me and you
Get comfortable
This is more than love
Let me show you a thing or two

Take you to my world
I don’t kiss at all

I know you want, I know you want me♪♫♫♪

.

C’est la chanson JE t’aime d’AFRO B passe en fond sonore, allongé sur mon lit me transporte, que de souvenirs. Cette chanson m’a fait rêver un petit moment quand les mois qui ont suivi mon retour.


J’avais dû m’absenter pour un long séjour en dehors du Sénégal, histoire de changer d’air et de me ressourcer auprès des miens,
revigorée, prête à affronter le monde et prête à laisser derrière moi cette histoire. Presque deux ans plus tard me revoilà à Dakar. Prête à laisser mes sentiments de côté et à suivre comme une enfant insouciante le premier qui osera encore me clamer son amour ou son désir. J’étais prête. Mentalement, physiquement, mon être était paré pour ce nouveau départ. Je m’étais dit que ce mec avec qui je conversais depuis des mois allait me distraire assez pour que je fasse vraiment le grand saut en avant. Sur le papier, il était bien de partout, un beau jeune homme, avec le teint basané des gens des îles. Un Réunionnais, mais est né et à fait presque toute sa vie au Sénégal, sa famille y vit. Il a un visage déroutant, une beauté un peu androgyne. Une sensibilité qu’il peinait à dissimuler derrière son langage un peu rude pour un si jeune homme. On s’amusait bien ensemble, il était ce célibataire et intelligent, que demander de plus. Au cours de nos nombreuses conversations à propos des genres relations qui nous ont marquées, je lui avais parlé de cette relation, enfin si l’on pouvait appeler cela ainsi.  Je n’avais pas besoin qu’il dégouline d’amour pour moi. Mais qu’il me respecte et que l’on ait une relation saine. Je ne lui promettais pas de tomber amoureuse de lui, mais de n’être qu’à lui de lui procurer autant de bonheur que possible. Il m’avait comprise, le décor était donc planté.

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homme brun, basané

Je te jure que, je vais tomber amoureuse
Et je veux que, que tu penses à moi, que tu penses à moi

♪♫♫♪All I want is a partnership, a relationship
Can you hang to this?
I know you want
I know you want me♪♫♫♪

Aah cette chanson, cette chanson, brrr
À peine arrivé que j’aie dû être confrontée à mes décisions. Je n’avais pas dit à LUI que j’arrivais il a du l’apprendre en regardant mon Instagram ou un truc du genre.
Pendant mon séjour hors du Sénégal, nous avons bien entendu gardé le contact avec mon bel étalon, l’amour de ma vie. On communiquait, pas souvent, mais quand on le faisait, l’on avait toujours nos longues discussions sur whatsapp. Rien n’avait évolué bien au contraire, il m’avait fait comprendre une énième fois au cours de l’une de ces conversations qu’il n’éprouvait pas grand-chose pour moi sentimentalement parlant.
Par conséquent, j’ai commencé à prendre mes distances, j’ai fini par prendre la décision de couper toute relation avec lui, du moins me contenter du strict minimum, la politesse, celle de rendre un bonjour, la politesse des salamalecs, ces bonjours comment tu vas dont les réponses nous importent réellement peu. C’est ainsi que j’ai débarqué à Dakar sans lui dire.

♪♫♫♪ Je t’aime tellement
Je t’aime, muak
Je t’aime tellement
Je t’aime, muak ♪♫♫♪

En arrivant, j’étais résignée à ne plus le voir, du moins seule alors quand il me fit la proposition de passer chez lui prendre un verre histoire de se revoir après tout ce temps, j’ai supplié ma sœur de venir avec moi. Ils se connaissent et se taquinaient souvent donc on y allait en toute amitié. Enfin, c’est ce dont je voulais me convaincre.
Il avait déménagé dans un magnifique appartement au centre-ville. C’est l’une des choses que j’aime chez lui, ce côté raffiné. Sa cuisine est splendide, l’appartement est spacieux un vrai foutu nid d’amour hum. Je balayai tout cela d’un regard. Vite fait, bien fait et comme une bonne overthinker que je suis dix mille choses m’avaient déjà parcouru la tète, à quoi ressemblais la dernière fille à avoir été niquée ici, combien sont déjà passées, ou simplement, il s’est trouvé une nana unique avec qui il partagera ses week-ends ici, bref ce genre d’idées. On passa un bon moment, on n’avait pas trop tardé, j’avoue que je n’étais pas spécialement à l’aise. Je ne sais pas pourquoi, mais je n’avais pas envie de m’éterniser là. Comme si inconsciemment, j’avais peur de re-craquer, eh Dieu comment ne pas craquer à nouveau. On aurait dit qu’il avait rajeuni, il avait laissé pousser la barbe, akiéee comme dirait ma mère, LA MIGNONCITÉ de l’enfant était on fleek. Les jours ont suivi et les conversations ont repris de plus belle, j’ai même été invitée pour la première fois en presque 6 ans au restaurant. Je n’ai pas manqué de le lui signifier. Je n’ai pas manqué de le lui signifier.

C’est comme si l’on repartait de zéro. Mais je ne voulais pas baisser ma garde. C’était comme un événement c’est-a dire se voir en dehors du baisodrome. Ma sœur, à qui j’avais fait part de la décision, me dit un jour. J’ai pris le temps de l’observer et de voir son comportement depuis ton retour. Accorde-lui encore un peu de temps avant de définitivement décider d’arrêter et de passer ton temps à réfléchir, lâche-toi un peu. La vérité, c’est que moi-même, j’avais déjà songé à cette éventualité. La vérité, c’est qu’il m’a toujours fait perdre mes moyens. Je ne sais pas pourquoi, mais avec lui, hum la chair est faible oooh.
Mon Réunionnais, le pauvre tout ce qu’on avait prévu faire, les viré au ciné, les découvertes de restaurant et autres délires du genre, j’ai dû surseoir ces projets-là. Il ne comprenait pas, moi-même, je ne comprenais pas. Mais la vérité est que ce n’était pas lui, han han .bref

♪♫♫♪ I get crazy the most high
Everytime I see your face
Sans toi je ne suis, eh

I need you with me, chèrie, baby
Je veux soif de toi, tout le jour, tout la nuit ♪♫♫♪

L’inévitable arriva
Sans aucun suspense, nous avons fini par reprendre nos activités physiques nocturnes. Sauf que là, je ne me précipitais plus le matin pour rentrer chez moi. Il me raccompagnait chez moi, enfin dans mon quartier. Sauf que là, je ne me précipitais plus le matin pour rentrer chez moi. Je suis tout de même restée sur mes gardes.

I need you with me, chèrie, baby
Je veux soif de toi, tout le jour, tout la nuit

 

Beaucoup de choses avaient changé, le sexe était plus intense, plus doux, plus suave. Je ne sais pas pourquoi, mais c’est comme si l’on se découvrait du moins mon corps, je le découvrais sexuellement. Il était plus doux, plus attentionné, plus à l’écoute et bien sûr plus osé. Miam remiam rien qu’à y penser, je suis émoustillée. Il m’a gratifiée du best cunnilingus de ma vie merde, j’en tremble rien qu’à y penser.
Son lit était plus grand, un king zize de trois places, the perfect tatami. Il n’avait plus ses fameux rideaux que j’aimais tant, mais le lit était un bon réconfort. Le décor minimaliste, très épuré et agréable de sa chambre rendait l’atmosphère de nos ébats calme et voluptueux. Après nos nuits torrides, le matin, je le réveillais avec des caresses dans le dos, j’aimais ça, j’avais hâte que le matin arrive rien que pour pouvoir le réveiller de cette manière, des caresses dans le dos, des baisés sur la nuque. Ah, c’était bien, c’était kiffant comme disent les jeunes. En le faisant je ne m’imaginais rien de particulier entre nous, c’était juste que j’aimais lui susurrer des DOUBOUT afin qu’il se lève e qu’il aille de se préparer.


Le jour où tout a basculé
Un jour, je suis allée chez lui, ça faisait, un moment qu’on ne s’était pas vue. Je ne voulais pas particulièrement sortir ce jour-là. J’étais stressée par je ne sais plus quoi. Il a insisté et j’y suis allée. Comme à mon habitude, le petit rituel était de mise, vous-même, vous savez..
Ce jour-là, comme d’habitude, on discutait de tout et de rien, nous en sommes arrivés aux vœux de Nouvel An et parmi ses vœux, il y avait le vœu de chasteté. Are-you fucking kidding me ? really ? Humm chasteté et là les derniers mois ont défilé dans ma tête. J’étais tellement consciente de la situation que je n’ai jamais eu à imaginer un futur ensemble. Je suis pourtant une grande rêveuse. Mais cette fois, c’est comme si j’avais mis un veto sur le mot futur et pour la première fois, j’ai fait une projection. C’était comme un serveur qui voit au loin une belle bague, mais cette dernière n’arrive jamais à lieu. C’était bizarre étrange.

Je te jure que, je vais tomber amoureuse
Et je veux que, que tu penses à moi, que tu penses à moi


Nos rencontres, nos moments intimes, les réveilles, les conversations et tout un tas de trucs, et une phrase me revenait “aaah ma petite tu avais bien raison de zapper sur tout ça”.Et à ce moment, j’ai compris, je ne correspondais pas à ses standards. Pendant qu’il me parlait moi, j’avais bugué sur « STANDARD » et « CHASTETÉ » . Et à ce moment, j’ai compris, je ne correspondais pas à ses standards. On ne va pas vous embaucher parce que vous avez toutes les meilleures intentions pour l’entreprise. On vous embauche parce que vous correspondez au profil. Au standard préétabli par la boîte pour ce poste.

Cette nuit, le sexe fut particulièrement pimenté. Il m’avait vigoureusement saisie par les hanches, basculé mon bassin vers le haut, j’étais littéralement en l’envers. C’est le cunni que tu veux voir ? Mince j’étais littéralement bouffée et j’étais en l’air the best of best des cunni, je sentais sa langue s’atteler ardemment et suavement. Comment faisait-il pour arriver à pareil effet ? Comment faisait-il pour arriver à pareil effet ? Quand il eut fini son périple dans mon mont de vénus, il ramena mes hanches vers son basin, sans savoir comment je me suis retrouvée à califourchon sur lui. Et au lieu que je mène la danse. Dans une étreinte ferme, il entreprit des mouvements de rotation que pouvait lui jalouser Dikap  la merveille yango’oyo. . Malgré toute cette gymnastique à faire perdre une nonne, l’ordre du rosaire, mon corps ressentait des choses qui n’arrivaient pas dans mon cerveau. Les informations de cette baise mémorable n’arrivèrent pas dans mon cerveau parce qu’il était saturé par tant de réflexion. C’était comme si mon corps et mon cerveau n’étaient pas connectés. « Mais qu’est-ce que je fais là bon sang. Comment faisait-il pour arriver à pareil effet ? Je ne correspondrais jamais à ses standards. Je ne serais jamais autre chose que cette personne qui partage son lit et des conversations. Comme un robot, je répétais machinalement ces interrogations dans ma tête. J’avais pourtant essayé de fréquenter une personne, une personne bien d’ailleurs qui avait et qui a toujours une haute estime de moi. Mais ce n’était pas lui, ce n’était pas celui que je voulais. Et au finish celui que je veux ne me verra jamais autrement que comme ce passe-temps. , c’est tellement réducteur, mais vrai. J’avais pourtant essayé de fréquenter une personne, une personne bien d’ailleurs qui avait et qui a toujours une haute estime de moi. Tout n’était qu’une affaire de profil, je n’ai pas le profil pour être une partenaire autre que sexuelle. Combien de fois l’ai-je invité chez moi ? Lui, il était tellement occupé à me satisfaire qu’il n’a rien remarqué de mon désarroi. Nous n’étions même pas amis .

Mais qu’est-ce que je faisais là. Après cette nuit, je l’ai revu une dernière fois chez lui avant de décider qu’il était véritablement temps une bonne fois pour toutes de laisser tout ça derrière moi. Mais qu’est-ce que je faisais là. Je n’ai rien laissé transparaître de mes émotions. Après cette nuit, je l’ai revu une dernière fois chez lui avant de décider qu’il était véritablement temps une bonne fois pour toutes de laisser tout ça derrière moi. Il continue tranquillement sa vie, certainement avec une nouvelle chérie ou une autre qui comme moi ne correspond pas au profil, mais qui fait l’affaire pour le sexe et les conversations. Je ne lui ai pas fait part de ma décision. C’est un homme intelligent, je sais qu’il a compris, il a compris à travers le silence de mes mots. Un ami connaît où tu habites, un ami débarque chez toi-même sans te prévenir.
Ce n’était pas de sa faute, je ne corresponds simplement pas à ses standards.

Et vous ? Avez-vous le bon profil pour celui que vous aimez, celui pour qui vous seriez prête à vous abandonner entièrement ?

Tiens la piste à lancée

♪♫♫♪  All I want is a partnership, a relationship
Can you hang to this?
I know you want
I know you want me

Je t’aime tellement
Je t’aime, muak
Je t’aime tellement  ♪♫♫♪

Toutes ressemblances avec une histoire vécue ne sont que pure coïncidence
Cela n’avait pas été prévu, je n’en voyais jusque-là pas l’utilité de réécrire sur ça.Le gars finalement, il a décidé quoi ? La fille a décidé quoi moi qui ne regarde pas les Novelas, je me retrouve embarquée dans un truc à l’eau de rose, mais pas si rose que cela.

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7 Comments
  1. Je ne sais pas si l’histoire est vraie mais je m’y suis plongé jusqu’à…….. La recherche de l’idéal, du bon partenaire, de l’homme ou de la femme de nos rêves mais vraiment compliquée….. Les questions fusent mais en même temps je me dis que le plus important est d’être épanouis sois même et au final notre épanouissement ramènera The Personne à nous…..En même temps, qui vivra verra….

  2. Il y a une quinzaine d’années, voire plus, j’étais en vacances à Libreville. Les seuls amis que j’avais dans cette ville étaient repartis à Oyem. Je me suis retrouvé seul et je cherchais à m’occuper. Je suis tombé sur la pile des Harlequins de mes sœurs (une vingtaine). Je me suis mis à les lire. Je retrouve cette influence dans ta façon d’écrire, je parle bien de ce texte. L’histoire se déroulant à Dakar, ton billet me rappelle Hip-hop Love d’Isabelle Castelli (un Harlequin qui parle d’une journaliste et Booba).

    Bref ! pour revenir au fond du sujet. Certains hommes, moi y compris, sont souvent portés en priorité par le sexe dans leur approche de la relation. Si la femme ne le leur fait pas remarquer, ils vont se contenter de ces quelques galipettes qui les satisfont. Et lorsque le plaisir coïtal a pris le monopole, c’est la femme qui perd souvent ses moyens en développant des sentiments qui ne sont pas réciproques. Quelquefois, dans un élan machiste, on s’amuse à appeler ce phénomène : la civilisation phallique.

    Nous crions tous : vive le modernisme et la libération sexuelle. D’accord. Mais si nous étions encore attachés à l’ancien paradigme du « pas de sexe avant le mariage », beaucoup n’auraient pas le cœur fendu par les échecs amoureux. Nous devons réfléchir à plusieurs reprises — d’après la doxa, les femmes sont censées le faire — avant de passer à l’acte. Le sexe est l’un des éléments les plus persuasifs, ce petit plus qui crée le déclic et fait naître des sentiments chez l’une des parties. Le seul conseil que je puisse donner aux uns et autres, c’est de coucher une fois et de passer sa route. Un rapport sexuel régulier ouvre la porte à plusieurs conséquences que l’on ne pourra plus maîtriser : retrait du préservatif avec le risque de maladies et de grossesse ; attachement au partenaire, cela aboutit à un amour à sens unique ; etc. Pour les célibataires endurcis comme nous, cette façon de faire nous évite de recevoir des messages du type « mes règles ne sont pas arrivées depuis là ». Kiakia

    Mekang !

    Nguema Ndong

  3. «  Malgré toute cette gymnastique à faire perdre une nonne, l’ordre du rosaire, «  Really Lady? kiakiakia.Quelques doublons mais dans l’ensemble j’aime beaucoup .

  4. Il y a une quinzaine d’années, voire plus, j’étais en vacances à Libreville. Les seuls amis que j’avais dans cette ville étaient repartis à Oyem. Je me suis retrouvé seul et je cherchais à m’occuper. Je suis tombé sur la pile des Harlequins de mes sœurs (une vingtaine). Je me suis mis à les lire. Je retrouve cette influence dans ta façon d’écrire, je parle bien de ce texte. L’histoire se déroulant à Dakar, ton billet me rappelle Hip-hop Love d’Isabelle Castelli (un Harlequin qui parle d’une journaliste et Booba).

    Bref ! pour revenir au fond du sujet. Certains hommes, moi y compris, sont souvent portés en priorité par le sexe dans leur approche de la relation. Si la femme ne le leur fait pas remarquer, ils vont se contenter de ces quelques galipettes qui les satisfont. Et lorsque le plaisir coïtal a pris le monopole, c’est la femme qui perd souvent ses moyens en développant des sentiments qui ne sont pas réciproques. Quelquefois, dans un élan machiste, on s’amuse à appeler ce phénomène : la civilisation phallique.

    Nous crions tous : vive le modernisme et la libération sexuelle. D’accord. Mais si nous étions encore attachés à l’ancien paradigme du « pas de sexe avant le mariage », beaucoup n’auraient pas le cœur fendu par les échecs amoureux. Nous devons réfléchir à plusieurs reprises — d’après la doxa, les femmes sont censées le faire — avant de passer à l’acte. Le sexe est l’un des éléments les plus persuasifs, ce petit plus qui crée le déclic et fait naître des sentiments chez l’une des parties. Le seul conseil que je puisse donner aux uns et autres, c’est de coucher une fois et de passer sa route. Un rapport sexuel régulier ouvre la porte à plusieurs conséquences que l’on ne pourra plus maîtriser : retrait du préservatif avec le risque de maladies et de grossesse ; attachement au partenaire, cela aboutit à un amour à sens unique ; etc. Pour les célibataires endurcis comme nous, cette façon de faire nous évite de recevoir des messages du type « mes règles ne sont pas arrivées depuis là ». Kiakia

    Pour finir, je vais citer Milan Kundera

    « Entre la peur et le désir, il fallait trouver un compromis; c’était ce qu’il appelait « l’amitié érotique ». Il affirmait à ses maîtresses : seule une relation exempte de sentimentalité, ou aucun des partenaires ne s’arroge de droits sur la vie et la liberté de l’autre, peut apporter le bonheur à tous les deux. »

    Extrait du roman « L’insoutenable légereté de l’être »

    Mekang !

    Nguema Ndong

  5. C’est une histoire qui nous amène à se remettre en question… Remettre en question la place que les autres nous donnent dans leur vie…
    Le profil qu’on dresse se base sur un idéal… Ce qu’on aimerait qu’il soit mais dont on est pas sûr d’avoir besoin…
    Ton profil ne correspond pas ou dès le départ tu ne souhaitais juste pas être un profil ?
    Tes mots soulèvent tellement de questions en moi…
    Merci.

  6. Such a beautiful story, writing & style yet i can feel the sadness behind the doubts, the thoughts, the main character went through. The ideal partner, i believe is quasi non existent, timing is key as it has to do with readiness and choice. Putting myself in that man’s shoes is quite easy as a man and i believe its not a matter of standards, however profil as the title said it… what is the profil then? Can’t pretend to know it all but as Man, culture & perception might have to do with it yet none of those matter really when one is not ready or has lost his heart!

    « I got this icebox where my heart used to be… I’m so cold… »

    On behalf on those men [i, included] i apologize to all the women, we’ve hurt unknowingly when they fall in love, intentionally when we couldn’t stop whatever it was before it was too late [although we tried, sometimes failed].

    We don’t deserve your love because we were broken!

    Timing wasn’t right!

    1. Thank you for your comment. the timing is true but the profile too. because even if we do not adhere to the concept of Prince Charming, we still have some idea of ​​the type of person who must share our life. but hey everyone’s persnes things

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